Calm down, deep breaths and get dressed instead of running around and pulling all your threads and breaking yourself up. Everything will be fine,. Everything, in no time at all

Calm down, deep breaths and get dressed instead of running around and pulling all your threads and breaking yourself up. Everything will be fine,. Everything, in no time at all
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Moi, j'attendais l'histoire parfaite. Celle, identique aux contes de fées que me narrait mon père jadis. J'attendais le prince charmant qui viendrait m'enlever sur son cheval blanc. Celui qui me dirait des mots enchantés et me ferait devenir une princesse. J'attendais juste une main tendue qui serait parée d'or. J'attendais une histoire moins futile, moins basique. Je n'ai jamais voulu faire partie de la masse alors j'ai attendu. J'ai pris mon mal en patience et quelques mâles pour me tenir compagnie afin de trouver le temps un peu moins long. Le prince s'est fait attendre et s'est avéré ne pas vraiment être un prince. Mais, à sa façon bancale, il me rend la vie plus belle. Sa main n'est pas couverte de bijoux et il se trimbale plus à pied qu'à cheval mais ça me convient mieux que n'importe quel prince de pacotille. Il a réussi à rallumer la flamme, l'étincelle de vie qui s'était éteinte à l'intérieur. Il a réussi à raviver mes sourires en me faisant mourir de rire.
Je me dis encore que mon histoire deviendra parfaite. Qu'il finira par m'éclairer par des mots, qu'il finira par me dévoiler son côté princier et qu'il n'y aura plus de bémols. Je me dis qu'il apprendra à gommer ses imperfections et rendre ainsi notre vie à deux idéale. Je me dis quand même que je suis bien chanceuse. Bien plus que la moyenne. Mais, j'attends encore malgré sa présence, sa prévenance et ses bras qui sont toujours là pour m'enlacer. J'attends encore, comme une imbécile heureuse, la fin, celle comme dans mes histoires de princesses.
J'ai embrassé tellement de crapauds, je me suis retrouvée couverte de boue souvent, seule, tellement seule. Je me suis pris des claques et pas que des claques. J'ai essayé d'apprendre à revivre avec moi-même et à m'aimer plus que les autres. Et quand, j'ai commencé à y arriver, il s'est pointé. Ce petit paysan avec un c½ur bien plus gros que tous les princes de la planète. Aujourd'hui, j'attends toujours. Et pas seulement que notre histoire soit aussi niaise que l'une qu'aurait pu raconter Marc Levy. J'attends juste qu'il ne daigne m'ouvrir son c½ur comme je lui ai ouvert le mien à vif. J'attends qu'il se rende compte que peut-être je pourrais compter un peu plus à ses yeux et que finalement je puisse me dire que je suis indispensable à sa vie comme il a pu devenir indispensable à la mienne. J'attends qu'il s'ouvre, j'attends qu'il me dise. J'attends en regardant par la fenêtre parfois, en trouvant le temps long souvent, en désespérant la plupart du temps, en soupirant, en perdant espoir mais j'attends. J'attends que le point final de mon histoire ne soit plus vraiment suspension.


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# Posté le mercredi 26 août 2009 15:31

"Sometimes I feel so alone, I just don't know, feels like I been down this road before. So lonely and cold, it's like something takes over me, soon as I go home and close the door. Kinda feels like déjà Vu, I wanna get away from this place I do, but I can't and I wont say I tried but I know that's a lie cuz I don't, and why I just don't know ..." E.

"Sometimes I feel so alone, I just don't know, feels like I been down this road before. So lonely and cold, it's like something takes over me, soon as I go home and close the door. Kinda feels like déjà Vu, I wanna get away from this place I do, but I can't and I wont say I tried but I know that's a lie cuz I don't, and why I just don't know ..."  E.
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Le temps passe, c'est indéniable. Il file et me laisse perplexe. Les gens changent, inconsidérément. Et on ne peut rien y faire. Il parait que c'est comme ça. Que c'est la vie. On n'y peut rien et moi, encore moins. Le temps passe et nous laisse parfois un goût plutôt désagréable dans la bouche. Je me laisse porter par le temps. En espérant qu'il fera ce qu'il doit. En espérant qu'il change ce qu'il y a à changer. Je cesse d'ores et déjà de combler les fissures, de boucher les trous. J'ai fini par tenir en horreur les gens qui ont cette sale habitude de remplir les vides de choses et d'autres parce qu'ils n'ont pas trouvé comment mettre fin au vide qui est à l'intérieur d'eux même. Pourtant, ça m'arrive aussi parfois. Je comble, je manque, j'ai envie de crier et même de pleurer. J'ai envie d'ailleurs. De partir, ne plus me retourner. Et je n'aime pas ce que je suis dans ces moments là. Je cherche encore des réponses et des questions à poser car, me semble-t-il qu'il faille toujours s'en poser, qu'une vie sans interrogations n'a pas lieu d'être ou n'est tout simplement pas à considérer. Je devrais, très certainement, commencer par là et résoudre ce problème. Je fais un travail gargantuesque sur moi-même. Je virevolte. J'ai fini par me poser, je ne me suis pas brulée les ailes cette fois. La vie semble tourner en ma faveur. Et pourtant, pourtant, il y a toujours quelque chose qui ne tourne pas rond. Il parait que c'est comme ça. Que c'est la vie. On n'y peut rien et moi, encore moins. Pourtant ... pourtant, j'aimerais que ça change.



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# Posté le dimanche 02 août 2009 04:45

"Et parure de joie à corps sur tout le corps, sans armure today. Parce que Toi à c½ur qui joie. Je T'aime T majuscule comme Toi-Toi."

"Et parure de joie à corps sur tout le corps, sans armure today. Parce que Toi à c½ur qui joie. Je T'aime T majuscule comme Toi-Toi."
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Boum. Ça éclate. Ça explose. Boum. C'est reparti. C'est partie remise. Danser. Boum. Faut que ça sorte. Au quart de tour. Je compte les heures. J'égraine les minutes. C'est reparti. Dans la remise. Aux oubliettes. Toi. Avec une majuscule. Ça sonne mieux. Je sonne faux. Et je raisonne. Boum. Dans ma tête. Ça éclate. Écarlate. Je m'écarte de moi-même. Des autres que je ne suis pas. Je ne suis plus. Boum. C'est dense. Je donne le la. Je touche plus le sol. J'entre et j'erre. Je suis ici. Là. Ici, juste là. Parce que. C'est comme ça. Boum. Ça pète. Youpitralala. Je compte encore un peu les jours. Deux. D'eux. Y'a que ça qui me sépare de moi. C'est comme ça. Boum. J'entends mais ne comprends pas tout le temps. Le temps. Et puis les gens. Les gens. Légendaire. Boum. Ça doit repartir. Avec ou sans toi. Sans majuscule cette fois. Passé. Partie. Avec ou sans moi. Boum. C'est ainsi. C'est un signe. Boum, boum et reboum. Parce que c'est comme ça. J'ai le nez bel et bien au milieu de la figure. J'ai le temps. J'ai pas le temps. Faudrait que je me décide. Faudrait. Je lance les dés. A l'aveuglette. Et ça éclate. Boum. Ça explose. La lumière fut. La lumière fume. C'est juste comme ça. Bébé. Rien qu'un tout petit bébé. Mais les grandes lettres, ça change tout. La donne. Te donner. M'éclairer. Parti. Boum. Reviens. Le soleil. Joie. Toi.-.TOI. Boum. Je suis partie, enfumée. Je ne me suis plus laissée surprendre. Surprise. Décalée. Décalquée. Oubliée. Boum. Ça repart. Le train siffle. L'avion décolle. Il atterrit ensuite. Pour de bon. Ne pars plus. Ou j'explose. Boum. Éclatée. Exaltée. Cerveau en miettes. Tu me manques. Toi, oui, toi. Plus jamais.


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# Posté le dimanche 26 juillet 2009 17:38